Crédit immo : le dilemme de l’assurance

Source: http://www.alliance-habitat.com/blog/credit-immobilier/33-credit-immo-le-dilemme-de-l-assurance/#ixzz3A7DYNLFU

Lorsque vous sollicitez votre banquier pour un emprunt immobilier, celui-ci vous propose systématiquement une assurance invalidité-décès qui peut compter pour 0.2 à  0.5 de votre taux de crédit.

 Sachez toutefois que vous n’êtes pas obligé de souscrire à  cette assurance de prêt, du moins celle que votre banquier souhaite vous vendre ; vous pouvez très bien lui préférer une assurance à  laquelle vous souscrirez vous-même de votre côté. L’avantage ? les tarifs, souvent moins élevés que par le biais de la banque (qui prend sa commission au passage). L’inconvénient ? la difficulté d’obtenir concrètement un prêt sans l’assurance qui va avec…

Car s’il est vrai qu’aucun banquier ne peut vous obliger à  adhérer à  son assurance emprunteur, il peut en revanche revoir les conditions d’obtention du prêt si vous décidez de vous assurer ailleurs. Même si, légalement, il n’en a pas le droit… Les banquiers ne sont pas réputés pour être très coopératifs en France, surtout depuis qu’une certaine crise s’est installée au coeur de la vie financière internationale.

Les hommes d’argent sont devenus frileux, et ils sont prêts à  frôler la ligne blanche pour ne pas perdre les avantages qu’ils parviennent encore à  tirer de leur situation. En effet, vous pouvez toujours menacer de souscrire votre crédit ailleurs, mais l’emprunteur est rarement en position de force, c’est vous le demandeur, pas lui.

Il reste encore de la place pour un système bancaire éthique, respectueux et réellement attaché à  assister le consommateur. Nul doute qu’un tel acteur verrait son portefeuille de clients exploser rapidement, au détriment de cette « vieille banque » qui campe encore sur des acquis passéistes et donne une image souvent négative du monde la finance.

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